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Rencontre avec Jean-Christophe Tetaz, Directeur Digital

A l’occasion de l’été 2019, nous vous donnons rendez-vous tous les vendredis pour mettre en avant un métier chez Morel. Cette fois, nous nous sommes intéressés à la partie digitale avec Jean-Christophe Tetaz. Nous lui avons posé des questions sur son métier, ce qui est amené à changer dans son secteur, et ses spécificités dans le milieu de la lunetterie.

 

« Quand je suis arrivé chez Morel, je m’attendais à voir une petite entreprise du Haut-Jura … et finalement j’avais l’impression d’être dans une start-up, comme à Lyon ou à Paris ! C’est une société toujours en mouvement, il n’y a jamais de chose arrêtée.
Le côté PME familiale à l’avantage de permettre un cycle de décision assez court : on peut donc aller très vite dans les décisions, les projets.
Et comme nous sommes totalement indépendants, tout est décidé ici. Il n’y a pas cette inertie qu’il y aurait dans d’autres sociétés.

 

Cette dynamique, on la retrouve aussi sur les réseaux sociaux, que l’on gère depuis deux ans maintenant. On a su trouver les bonnes personnes et prendre les bonnes décisions. Aujourd’hui, cela fait partie de la stratégie globale de l’entreprise.

 

Mais les outils numériques nous servent également à supprimer tous les points de friction, les petites aspérités qui vont faire que l’expérience de nos clients n’est pas convaincante. Morel a toujours été reconnu pour son service : simplifier la vie de nos partenaires en fait partie, qu’il s’agisse de nos clients, distributeurs ou collègues. Un seul but nous anime : avoir des outils efficaces et simples d’utilisation.

 

 

« Vendre de l’optique, ce n’est pas comme vendre un t-shirt : on a besoin de connaître les mesures exactes du client »

 

 

On est à une étape-clé où la filière est en train de changer. L’arrivée de nouveaux acteurs bouge énormément les lignes. Là où avant on avait avec quelque-chose d’assez linéaire, avec un circuit fabricant, verrier, opticien, client ; maintenant on va avoir des pureplayers qui ont démarré avec un modèle pure digital, et qui maintenant ouvrent leurs propres magasins. Ces marques font tout : le design, la fabrication, les verres, la vente direct au consommateur.

 

 

Pour autant, vendre de l’optique, ce n’est pas comme vendre un t-shirt ! On a besoin de connaître les mesures exactes (l’écart pupillaire par exemple) du client, sinon on n’est jamais sûr que la lunette correspondra à son visage. On a bien des miroirs virtuels qui vont nous aider à choisir, mais on n’a pas la taille réelle. On va juste poser une monture sur une tête, sans respect des proportions. Le jour où la technologie pourra démocratiser ce type d’usage, et je pense qu’on va bientôt y arriver, les ventes en ligne pourront vraiment se développer ! »

 

 

 

 

 



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